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Souvenirs. Recueil de Nouvelles. 1997
Ma plume ne cesse de glisser sur ce papier blanc. Je n’ai que ça à faire, écrire.
Ecrire pour passer le temps, écrire pour tuer le temps. Aujourd’hui je n’ai pas eu de visite. Pas de livres non plus. J’ai fini L’œuvre et L’assommoir de Zola, il me faut maintenant attendre trois jours pour en avoir d’autres. Ici tout est réglé, rangé ; les livres, la promenade, la douche, tout, tout est réglé! Ma dernière visite remonte à trois jours, c’était ma mère. Encore une fois elle a pleuré. Encore une fois je me suis efforcé de ne pas lui montrer, de ne pas lui dire que je suis à bout, que je n’en peux plus.
Elle ne comprend pas ce qui a pu arriver. Moi son fils, son seul et unique fils, me voir pourrir derrière les barreaux rouillés d’une prison miteuse. Elle qui répétait à qui voulait l’entendre qu’elle avait un fils exemplaire. Pas un de ces voyous qui traînent les rues, « non non madame, mon fils n’est pas un traînard. C’est un jeune homme charmant, belle charpente belles chaussures ; beau costume. Toujours bien soigné, poli et souriant. »
Mais voilà qu’aujourd’hui le fils exemplaire a pris un coup de vieux. Je tourne dans ma cellule comme un lion dans sa cage, je tourne pour oublier, je tourne pour avancer.
Les 15 m2 de ma cellule m’étouffent et m’écrasent. De vieilles pierres comme celles qui ornent les maisons de nos ailleuls jaillissent du mur comme une agression. Une simple paillasse dépouillée me fait office de literie. Un lavabo, des étagères et une armoire métallique sont les seuls acteurs de cette misérable scène. Les ombres du jour s’y glissent avec peine à travers les barreaux étroits de la lucarne qui vient briser la froideur du lieu. C’est le seul îlot de lumière qui se dépose comme un espoir sur la tête de ma paillasse. De là, le soir venu, je peux voir scintiller les étoiles dans l’obscurité du ciel. Hormis ce paysage, une autre vue peut se déployer aux yeux de cette lucarne ; celle de la cour où nous faisons notre ronde quotidienne dans le silence mains dans le dos.
Je connais chaque parcelle de cette cour, chaque gravillon pour les avoir piétinés et piétinés maintes fois tête baissée. Je n’ai plus le courage de marcher la tête haute de peur d’affronter un regard. C’est donc ce macadam suintant l’horreur qui défile sous mes yeux trois heures par jour. Quand nous tournons, si je regarde face à moi, c’est un mur de huit mètres de haut avec ses barbelés érigés jusqu’au ciel qui tranchent avec les nuages. Je n’ai aucune vision du monde extérieur, ni de ma cellule, ni de cette méprisable cour. Même notre tenue est triste et nous rappelle sans cesse qu’ici nous ne sommes rien et tous pareil. Une chemise grise à pression et un pantalon bleu marine avec un élastique à la cheville, avec pour seule distinction un matricule brodé sur le bord droit de la chemise; moi c’est le 315.
Voilà maintenant 432 jours que je sens ma vie s’effriter entre mes doigts comme un gâteau trop sec. Tout ce que j’ai construit s’est effondré; tous mes rêves se sont envolés. J’avais pourtant de l’espoir et de l’ambition à revendre; aujourd’hui je serais heureux de pouvoir en acheter.
Quand je me regarde dans l’aluminium poli de ma cellule qui me fait office de miroir, je ne me reconnais plus. J’ai les joues creuses et le teint pâle et ma silhouette devenue frêle me fait honte. Il me semble être comme au fond d’un puits dont on a enlevé la corde. Je me vois dépérir de jour en jour, de minute en minute je me sens encore plus affaibli. Je ne sais plus à quoi me raccrocher ; je n’ai plus d’envies, plus de but.
Je reçois encore des lettres d’Elise. Elle dit m’aimer encore, m’aimer toujours ; mais est-ce vrai? Je ne crois pas non! Je le vois bien au parloir. Elle y est de plus en plus gênée, de moins en moins bavarde, de plus en plus belle et de moins en moins présente. Elle dit m’attendre encore mais je sais bien qu’elle voit un autre homme ; je l’ai senti, perçu!
Ce doit être un homme pêchu et souriant ; propre et bien soigné, avec de belles chaussures et de beaux costumes. Je l’imagine avec les yeux lumineux, les paumettes saillantes et les rêves dorés. Ce doit être un homme libre, heureux et bien dans sa peau et dans sa vie… un homme libre comme je l’étais avant.
Je ne sais d’ailleurs trop quoi penser d’Elise. Je me demande si je peux lui en vouloir de se dérober au fil des mois et de ne plus supporter cette situation. Se voir deux ou trois fois par mois à travers le grillage du parloir devient vraiment insupportable. J’ai l’impression d’avoir à faire à un courant d’air. Nos discussions sont hachurées et creuses ; et je sais bien que la fin est proche.
Vendredi quand je lui ai souri, elle a baissé les yeux. Elle avait une phrase au bord des lèvres qu’elle n’a osé dire. Une phrase qu’elle me dira peut-être la prochaine fois, ou bien est-ce à moi de la deviner et comprendre pour lui éviter la difficulté de la tâche. Elle prend soin à chaque fois de porter les bijoux que j’ai pu lui offrir, ce qui nous donne l’occasion de repenser et de revivre ces instants intimes. Cela se finit en général par un sourire maquillé de larmes, puis un silence. Ces silences, ces silences si durs à endurer que chacun ne sait plus quoi dire, ces silences où l’on bafouille quelques mots qui ont du mal à sortir de nos gorges nouées, tandis que les regards se perdent pour ne plus se croiser.
Je lui ai demandé de m’apporter la prochaine fois certaines de mes photos. Je rangeais mes clichés dans des albums en les classant dans l’ordre chronologique. Je les rangeais par années et par lieux ; et là je lui ai demandé qu’elle m’apporte mes dernières prise de vues sur Paris prises en 94. Cette année là, nous avions emménagé rue de Belleville. Ce fut l’occasion de griller quelques pellicules dans ce quartier populaire et magique. J’aimais cette rue avec sa vue sur la tour eiffel et ses nombreux commerçants. La place des fêtes avec ses grands immeubles n’est plus celle de Doisneau, mais elle reste la Place des Fêtes. Tant d’endroits, tant d’endroits et de rues que j’aimais fouler, qu’aujourd’hui le seul moyen de retrouver, sinon de mémoire, est de me planter devant mes clichés. Il me suffit de voir une photographie, pour me rappeler le moment où je l’ai prise. L’instant présent est gravé dans ma mémoire, avec son ambiance et ses détails.
Elise connaît mon attachement aux photos. Onze ans passés à mitrailler les rues de Paris en noir et blanc. Ce fut onze ans d’amour pour une passion qui ne s’éteindra jamais, onze ans de travail, d’attente interminable, et de clichés hasardeux. En arrivant ici pour me sentir un peu moins seul, j’ai voulu accrocher mes photos en les mettant sous-verre. A l’aube du premier jour on m’a dit que les détenus n’avaient pas droit au verre. Il était tranchant comme un sabre, et pouvait servir à se tailler les veines par exemple ; abréger la souffrance de la prison. Or nous ne sommes pas là pour mourir, mais pour réfléchir, ce qui en fin de compte revient au même.
On se voit tour à tour inutile et perdu, complètement paumé et sans avenir.
Je suis rentré ici 42 jours après mes 28 ans, je devrais en sortir à mes 41 ans. Que puis-je espérer de ma vie dans ces conditions là ?
Ici le mot projet n’existe plus, et l’attente plane comme un maître sur son palais. J’ai le désespoir comme compagnon de cellule, et le néant comme ambition. Comment pourrais-je retenir Elise, en lui servant la morosité à chaque visite .
Ma gueule me répugne et doit lui faire peur, j’ai de la crasse sous les ongles et de la merde dans les yeux. Je n’ai plus rien ni pour elle ni pour moi, elle doit partir et continuer ; et moi je dois stopper pour attendre.
Quand elle s’est levée pour partir, je me suis aperçu que son tailleur couleur crème lui allait toujours aussi bien. Elle se tenait bien droite, et sa longue chevelure brune grignotait son dos comme un lierre sur une maison. La porte en ferraille a claqué derrière elle en vibrant, puis le maton m’a reconduit à ma cellule. Il a fait résonner les trois coups secs des clés dans la serrure qui retentissent dans les longs couloirs gris comme un rappel à l’ordre, un rappel des règles du lieu.
Je me suis de nouveau retrouvé face à ma paillasse dépouillée ; la nuit tombait à peine, et quelques flocons de neige s’égrainaient du ciel pour venir se mourir dans la cour. J’ai appelé le gardien pour lui demander d’aller fumer une cigarette dehors, sous la neige. Il a accepté et nous nous sommes retrouvés à cinq avec le gardien, pour une petite pose cigarette. Trois autres détenus nous avaient suivis, moi je me suis assis, seul dos au mur je regardais tomber les flocons.
La fumée de ma cigarette s’élevait dans les airs à l’inverse des flocons, elle se déplaçait, libre et légère, boostée par le vent.
Trois jours se sont écoulés. Trois jours pendant lesquels il n’a quasiment pas cessé de neiger. Un drap blanc recouvrait le sol de la cour, et nos empreintes gravées dans la neige me donnaient encore plus l’impression de repasser encore et toujours au même endroit.
Si j’affectionne tout particulièrement la neige, elle a néanmoins apporté avec elle ce froid qui glace mes doigts et fait rougir mes lobes d’oreille. Des lambeaux de fumée s’échappent de ma bouche quand je parle, et mon pantalon se raidit sous le froid et la neige. L’écume blanchâtre sur le sol me rappelle la beauté et la pureté d’un massif alpin enneigé. L’air y est pur comme un nouveau-né, c’est propice aux rêves, à l’évasion. Qu’est ce que je ne donnerais pas aujourd’hui pour passer ne serait-ce que quelques heures en pleine montagne ; je pourrais respirer, ne plus penser à rien ; renouer avec l’horizon. Mais je n’ai justement plus rien à donner, je me sens vide. Vide pour tout et pour tous! Alors je n’ai qu’a attendre ; attendre! Je froisse tous mes rêves de papier au fond d’une corbeille ; et j’attends!
J’ai reçu une lettre de ma mère hier. J’ai retrouvé avec plaisir son écriture tremblante jetée sur ces grandes feuilles blanches sans ligne. Je l’imagine devant la table du salon, le dos voûté par ses années de travail. Je l’imagine en train d’écrire, seule dans ce grand appartement. Mon incarcération avait suivi de trois ans la disparition de mon père. Ce malheur nous avait rapprochés un peu plus, et maintenant elle était seule entièrement seule. Je sais qu’elle se lève péniblement tous les matins pour aller gagner ses 5000 balles.
Quand je voyais cette petite bonne-femme tassée par les années, elle me paraissait bien plus forte que n’importe qui, sa ténacité envers tous ces affronts me laissait sans voix. J’ai lu sa lettre qui me disait :
Mon fils
Ne crois pas que je t’oublie, mais j’ai repris le boulot qui s’est d’ailleurs accumulé durant mon absence. Je suis débordée et fatiguée, et mes collègues m’exaspèrent. Si tu savais combien tu me manques. Je suis fainéante pour t’écrire, mais il n’est pas un jour où je ne pense pas à toi, pas un jour où je ne pense pas au calvaire que tu vis. Je dépose un baiser sur ta photo chaque matin, je te sais fort et courageux , et je sais que bientôt tu seras près de moi ; mais il y a des jours où je craque….
J’ai stoppé net la lecture de la lettre pour essuyer mes larmes. Je ne peux pas recevoir une lettre de ma mère sans pleurer. Je n’arrive pas à chasser de mon esprit qu’elle souffre pour moi ; que chaque jour l’anémie un peu plus. Elle mérite bonheur et tranquillité et n’a que malheur et angoisse. Je souffle et ressoufle en pensant à tout ceci. Je me sens coupable et impuissant.
L’incarcération est comme une traversé du désert. L’aspect matériel de la vie disparaît et l’on se met a penser à soi , à sa vie ; à ses actions. On rumine sans cesse tout ce que l’on a pu dire, ce que l’on pu faire. On y retrouve le plaisir et l’amertume. J’ai eu la belle vie et ma liberté jusqu’à mes vingt-huit ans, je me suis épanoui comme une rose au gré temps, et même si aujourd’hui je me fane, il restera au fond de moi comme un secret tous ces moments passés. Ces moments passés, avec Elise ou ailleurs sont maintenant ma seule liberté. Ma liberté et ma vie se résument à ce que j’ai vécu … jusqu’à ce jour.
C’est en les voyant défiler comme un film sur ma mémoire, que la prochaine fois, je dirai à Elise qu’elle cesse de venir me voir. Je veux qu’elle roule vers sa vie comme un train sur ses rails, je veux qu’elle réussisse comme j’aurais aimé le faire. Je sais bien qu’elle m’aime encore, je le sens et je l’entends. Comment oublier six années passées à s’encourager mutuellement ! Six années à espérer, à avancer ; et à aimer. Six années à voir nos passions aboutir, six années de soutien dans ces cas où l’on en a tant besoin.
Quand je sortais le soir et que le froid me picotait le visage, avec mon appareil sous le bras je pouvais attendre des heures pour une photo. Il y avait dans cette attente une part qui lui était décernée. Elle aimait mon travail, et était la motrice de ma passion. Attentif comme un jardinier à sa rose ou un cuisinier à son ragoût, j’écoutais ses critiques quand ses yeux noirs scrutaient le papier mat. C’était pour moi comme un défi qui se renouvelait sans cesse, je devais la surprendre et la conquérir un peu plus à chaque fois .
Je me rappelle très bien la première exposition que j’ai faite. C’était en juin 92, Elise était à mes cotés et j’étais l’homme le plus heureux des cinq continents. Je réunissais mes deux amours sur la même scène, et l’on en savourait le plaisir dans les bulles de champagne.
Je me rappelle très bien aussi que ce soir-là, nous nous sommes éclipsés de la soirée qui se tenait au Louvre pour les exposants. Nous avons dîné en tête-à-tête au Regence-Plazza situé au 25, avenue Montaigne.
Une fontaine tout en pierre qui ornait le pavé dans une petite cour au milieu de la salle, se noyait à ravir dans les notes du piano à queue. Je me rappelle que cette soirée fut d’une douceur exquise, quelques bribes de nos rêves se réalisaient enfin. La nuit fut tendre et le réveil calin ; les croissants au beurre et le café chaud.
Autant de moments importants dans la vie, que je ne cesse de me rappeler comme des flashs obsessionnels. C’est pour tous ces moments forts et magiques, que je ne veux pas être un poids pour Elise ; pour conserver intacts ces moments et pour qu’elle en vive d’autres. Je n’ai pas le droit de lui faire partager ma peine ; elle est libre et moi pas !
Elise aime écrire, et si avant elle me disait que j’étais à sa plume ce que le sang est à ses veines, je sais qu’aujourd’hui je ne suis plus un sang jeune et riche. Je dois faire coaguler sa plume sur ses feuilles à carreaux, elle doit froisser des pages et remplir des corbeilles. Elle doit sûrement raturer en se relisant, et laisser tomber son stylo pour pouvoir mieux affaiblir sa tête au creux de ses mains, en se demandant si ses phrases veulent dire quelques choses.
Je pourrais parler d’Elise en train de calligraphier pendant des heures pour l’avoir maintes fois observée. Quand son profil scintille à la lueur de sa lampe de bureau elle vaut à elle toutes les merveilles du monde. Je la regardais parfois par l’embrasure de la porte sans me lasser. Après quoi elle venait me rejoindre, douce, muette, elle se blottissait tout contre moi sans mot dire ; la tête posée sur mon épaule.
J’entendais les mots et les phrases cavaler dans sa tête. Son silence en était le témoin, et dans ces moments là, je savais qu’elle repensait sans cesse à ce qu’elle avait écrit. La beauté de ces moments ne se restitue pas , il faut les savourer, les vivre !
Je ne veux plus vivre le parloir avec ses grincements de chaises et ses situations pesantes. A chaque visite la honte recouvre mon corps comme une deuxième peau, une peau poisseuse qui me répugne de jour en jour . Le fait de la voir partir me redonnera de la hargne ; à la savoir libre et battante, je n’en serai que plus fort.
Je vais la voir une dernière fois au travers de la grille du parloir. Une dernière fois je savourerai ses traits avenants, les courbes de son corps que j’aurai tant aimées ; une dernière fois et au travers d’une vitre, j’embrasserai la maman d’un enfant que je n’aurai jamais. Elise fut est et restera mon unique amour, je la garderai au plus profond de moi comme un secret d’enfant ; comme une source de lumière intarissable.
Parfois je m’imagine à l’aube de ma libération, avec les cheveux grisonnants et ma valise à la main ; je marcherai droit devant moi, ne sachant où aller ; mais je marcherai droit devant moi ; libre de mes faits et gestes.
Ecrit par WUS, le Mercredi 18 Février 2004, 17:04 dans la rubrique "e".
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Celui qu'on sait pas qui s'est !
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Pathétique!
dommage que ce soit si mal écrit.
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guizmoune
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Mais dis-moi toi qui dit que c'est mal écrit, et toi comment écris-tu ? Ignare de la vie... Tu vois WUS moi j'aime bien cet écrit, continue ainsi, les mauvaises langues existeront toujours... Bises, Guizmounette
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WUS
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la vie est ainsi, de déception en déception, toi qui pensais trouver là texte intéressant, toi trouver texte décevant! Moi comprendre toi tu sais ! Mais en tout cas, sache une chose, moi remercier beaucoup toi de lire moi jusqu'au bout, ou au moins, de venir traîner retines à toi sur ligne à moi. Moi remercier toi encore une fois pour toi lire moi, et moi laisser toi tout seul car moi manger bientôt.
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WUS
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sais au jour d'aujourd'hui qui a laissé ce post; j'en suis sûr maintenant !!! Je me suis autorisé à ne pas le penser lorsque j'ai vu cette petite mesquinerie, mais Pathétique est ton mot !! Je te remercie de me décevoir encore un peu plus, cela facilitera le reste!
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à 17:31